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lundi 5 septembre 2011

Welcome to the jungle n°59

Bonjour à tous, après des mois d'arrêt pour des raisons personnelles, je peux maintenant revenir et m'y remettre sérieusement. Il faut dire que ces derniers temps, il y a beaucoup de choses à dire. En fait, bien trop de choses à dire... Les péripéties de l'euro avec la Grèce qui continue d'être un problème, les USA et leur président qui font n'importe quoi, l'or qui s'envole exponentiellement, l'inflation, les échéances politiques, les nouvelles taxes,... Bref bien trop de choses... A la base ce blog se voulait être une tribune plutôt financière et économique, autant le dire tout de suite, cela va continuer. Mon esprit libéral est resté le même pour être honnête il est séparé entre deux sentiments. D'un côté, celui d'avoir raison depuis octobre 2004 (date à laquelle j'ai connu le libéralisme et pris conscience de son existence) et de voir ce Keynesianisme enfin arriver vers sa fin après des décennies. D'un autre côté, celui de la tristesse, voir toujours plus de pauvreté due à la folie de peu. 

Bien entendu, les peuples ont choisi leur chemin en votant pour des candidats qui leur promettaient toujours davantage, mais peut-on leur jeter la pierre? Tous leur proposait la même chose: toujours plus d'aides, toujours plus d'allocation, toujours plus d'argent facile et tout cela à crédit... Ces dettes qui maintenant deviennent incontrôlables. Les banques centrales ont joué avec le feu, des taux d'intérêts bas, trop bas engendrent inflation. Cette inflation que nos politiques adorent car elle diminue le poids de la dette sur le long terme. Les monnaies fiduciaires ne font plus que s'effriter petit à petit, elle s'érodent à une rapidité rare. Au final, les peuples sont les perdants. Les politiques par leur soif de pouvoir, par leur soif d'élection ont toujours proposé plus, toujours promis sachant que de toute façon ils n'auraient pas à gérer ces folies, qu'elles poseraient problème bien plus tard. Ca rappelle Keynes: "on the long run, we all die."

Si les peuples demandaient toujours plus c'est parce que l'état leur prenait toujours plus. Seuls 50% de la population française paye l'impôt sur le revenu, mais tous payent des taxes de 80% sur l'essence, sur l'alcool, les cigarettes et bientôt les sodas, les sucreries et je ne sais quoi encore. La seule réponse à tous les maux est toujours la même: taxe et impôts. C'est aujourd'hui la rentrée scolaire et chose exceptionnelle, je regardais les journaux télévisés, au delà de la moraline habituelle, une chose était intéressante. Un petit village allait être privé de sa maternelle, car trop peu d'effectifs. Le maire et ses administrés ont décidé d'ouvrir le poste tel une maternelle privée. 50 postulants et une sélection faite par l'école. Au final, la maternelle est maintenue aux frais de la commune qui diminuera les festivités pendant l'année. On pourrait applaudir l'initiative avec raison, tout le monde le ferait sauf... l'administration bien sûr! L'académie souligne très clairement que cette solution ne peut être que temporaire et qu'elle ne saurait être tolérée bien longtemps. Une initiative plus ou moins privée voit le jour, un maire fait son travail en rendant la vie de ses 300 administrés plus simple (la maternelle la plus porche étant pour certains à 30 minutes en voiture) et l'administration n'en veut pas. On a déjoué son plan, des hommes sont allés trop loin en la défiant et contrecarrant sa volonté. Voilà comment un exemple peut démontrer la bêtise de l'Etat. L'initiative ne doit pas faire partie de la vie des gens. L'individualisme ne doit pas être la source des décisions, la collectivité s'occupe de vous.

Les dettes des états ne cessent de grandir, les USA qui perdent officiellement leur AAA (nous savions tous que ce triple A n'existait plus dans les faits) et plusieurs états européens vont suivre. Les taux vont monter, les dettes devenir trop importantes et les défauts vont aller bon train. Car c'est un peu comme un jeu de domino, un fait faillite, d'autres font faillite à leur tour et tout le monde fait faillite. Mais pas vous, ni moi, mais les états. mais soyez certains qu'ils feront tout, jusqu'au bout pour rester, pour tenter de se sauver. 

Hier je regardais "salut les terriens" émission hautement culturelle... Invité: Jean-Luc Mélanchon. Il avait une assez intéressante idée sur la dette, pour ne pas dire débile. La moyenne de temps de remboursement de notre dette est de 7,5 ans, notre dette est de 1500 milliards (en fait deux fois plus) et pendant ce temps nous allons produire je ne sais plus combien et donc pour lui notre dette était d'environs 12%. Quelle démonstration! Comment en quelques mots bien choisis démontrer une hérésie. Mélanchon propose donc d'aller plus loin! En bon communiste qu'il est, il propose encore plus de taxes, plus de pauvreté, plus de dette, plus d'état. La France est le pays "libre" le plus administré du monde et toute cette horde d'élus n'ont fait qu'empirer la situation, pourquoi ne nous passerions pas d'eux? La question mérite d'être posée. Comment serait notre vie sans l'état ou un état de "gala" qui gérerait quelques petites choses ou même encore un état régalien.

Pensez bien, de votre naissance à votre mort et même après, l'état est là! normes, taxes, impôts, l'état est partout. Votre nourriture est normée, votre appartement est normé, votre voiture, votre vie entière est normée, labélisée et taxée. Pourrions-nous vivre sans tout ça? Pourrions-nous? la réponse est évidente: OUI. A chaque fois que l'état crée une norme, un label, une loi, une taxe, c'est pour notre bien à tous. Revenons sur les taxes récentes. La taxe sur les sodas est là pour empêcher les enfants de trop en boire, afin qu'ils ne deviennent pas obèses. C'est vrai que quelques cents de plus vont faire la différence. Les augmentations du prix du tabac on fait arrêter de fumer tous les fumeurs, c'est vrai... derrière ces taxes se cache la volonté de prendre l'argent là où il est. Taxer le beurre rapporterait moins, en plus de la colère des agriculteurs. Autant porter la taxe sur un bien de consommation dont l'assiette est importante et surtout dont la taxe ne fera pas baisser les ventes! 

Mais si vous avez bien remarqué, à l'annonce de ces taxes, aucune annonce de diminution des dépenses n'a été faite. Ils craignent trop la grogne des syndicats en cette rentrée scolaire, ils craignent trop la horde de fonctionnaires si prompts à bloquer le pays. Sans eux rien ne se fait, les entreprises sont bloquées, l'économie ne fonctionne plus. Ils ont tellement d'avantages par rapport au reste de la population qu'ils ne devraient pas avoir le droit de grève. Vous les pensez au service de la population? Allons... ils sont encore plus individualistes que tout le monde, ils pensent d'abord à eux! A leur survie. S'il y a des coupes budgétaires, ils auront plus de travail. Si l'état supprime l'emploi à vie, ils pourront être renvoyés comme le reste du monde des mortels. En gros, les fonctionnaires sont comme des elfes (je viens de me regarder le seigneur des anneaux), ils sont d'un point de vue de l'emploi, immortel et dotés de supers pouvoirs! Nous ne sommes que de simples mortels qui tentons de survivre.

Autre chose, les chiffres de la pauvreté ont été publiés pour 2009 (deux ans de retard, impressionnant), 1 français sur 7 en dessous du seuil de pauvreté, 954 euros par mois (je rappelle que le SMIC net est de 1050 euros à peu près, on en est pas loin...). Plus il y aura de pauvres, plus l'état pourra contrôler la population. Tous ces gens ont besoin de lui! Aides en tous genres sont les seuls moyens pour toute cette population de survivre. Les classes moyennes trinquent, vous faites des études, vous avez tout fait pour avoir un emploi qui vous permettre de vivre correctement, entretenez un pauvre! Oh pas que le pauvre sans emploi soit à blâmer, non pas du tout. Le chômage de 10% (en réalité 20%) est voulu! Moins il y a de travail, le plus simple il sera de faire rêver les gens, promesses de lendemains qui chantent pour eux: du travail, des aides, de l'argent facile qui tombe d'on ne sait où. L'espoir est le fond de commerce des politiciens, ils manient le verbe si bien qu'ils pourraient vous faire croire que la France va bien. mmm... ah mince ils vous le font déjà croire, on en est déjà là? 

Il n'y a pas de liberté sans responsabilité, vous avez transféré toute une partie de votre responsabilité, de votre sécurité vers l'état et des personnes qui ne connaissent rien de vous, de vos problèmes, de vos envies, de vos désirs. Vous avez oublié à quel point seuls vous en tant qu'individus étiez capable de changer le cours de votre vie. En transférant la responsabilité, vous avez perdu la liberté. En recherchant la sécurité, vous avez perdu cette même sécurité ainsi que votre liberté, il faut tôt ou tard payer le prix de vos erreurs, ce temps approche...


samedi 22 mai 2010

Welcome to the jungle n°25

Bonjour à tous,après une semaine folle autant pour les marchés que pour moi, je reviens avec une question toute bête: "les déficits, qui est responsable?". Cette question c'est Guy Sorman qui la pose et y répond ici.

Depuis 30 ans le budget voté par le parlement est entaché de dettes. On peut concevoir que les gouvernements aient, dans un premier temps, voulu moderniser les infrastructures publiques ou investir dans des secteurs bien particuliers, pour investir la dette n'est pas entièrement mauvaise. Rapidement les déficits se sont accumulés. Ces dettes ne devaient plus servir à investir mais servaient à maintenir le système social. Aujourd'hui, il est clair que notre système social coûte bien trop cher et est très souvent complètement inefficace. A ce rythme, le déficit de la France pourrait atteindre 100% du PIB dans quelques années. Comme le dit Guy Sorman, 52% de la richesse produite en France est prise par l'état, qui paye ses fonctionnaires, contractuels, entreprises, élus, etc... et redistribue une partie cet argent à des personnes bénéficiaires d'aides sociales, aides en tous genres, associations, etc... L'Etat redistribue vers ce qui lui semble être bon en prenant à tout le monde. Mais ce qui est incroyable c'est que tout cet argent ne suffit pas! le PIB Français c'est un peu plus de 2100 milliards d'euros et l'état en prend plus de 1050 milliards chaque année et malgré ce montant il a besoin d'emprunter plus de 100 milliards cette année, c'est à dire qu'il s'endette à hauteur de 10% de ce qu'il a pris. Il faut savoir que le jour de libéralisation fiscale est aux alentours du 14 juillet, c'est à dire que plus de la moitié de l'année vous travaillez pour l'état et cela ne lui suffit pas. Cette dette que nous avons accumulé au fur et à mesure dans des proportions devenues à peine croyable coûte chaque année l'équivalent de la totalité de l'impôt sur le revenu, en gros lorsque vous signez le chèque chaque année, vous payez les intérêts de la dette française et c'est tout. 
Bien entendu les gouvernements vous disent que votre argent sert à payer les écoles, les fonctionnaires, les services publics (je n'arrive toujours pas comprendre pourquoi les français les aiment tant) mais au final votre impôt sur le revenu paye les intérêts d'une dette... 

Mais alors, qui est responsable? A mon sens tout le monde, je m'explique. Pendant que les allemands refusent une baisse d'impôts proposée par Madame Merkel car l'Allemagne ne veut pas s'endetter davantage, nos merveilleux fonctionnaires demandent toujours plus de moyens, tout n'est qu'une question d'argents, de moyens et après ils viennent nous dire qu'ils sont de gauche, socialistes voire communistes... enfin bon, passons... A chaque élection depuis trente ans nous assistons à des surenchères en matière sociale: 35 heures, SMIC, nouvelles aides ainsi que tout un tas de choses qui n'ont servi à rien. Prenons l'éducation nationale, c'est le premier poste de dépense de l'état et le niveau de nos têtes blondes n'a cessé de chuter depuis des années. Ce ministère est gangréné par des idéaux, de gauche, mais des idéaux, quels qu'ils soient n'ont RIEN à faire dans l'éducation de nos enfants. Il suffit de voir ceci pour comprendre, les valeurs de la république française ont été changé sur un ouvrage qui se veut d'éducation civique. A l'intérieur tout est orienté à gauche, aucune mention de liberté mais plutôt de solidarité, de vivre ensemble, de festivité, bref le cocktail habituel. Ce qui me choque c'est que cela est fait avec les impôts des français, l'éducation nationale est devenu un paquebot que plus aucun politique ne peut réformer et même diriger, tout est est fait, décidé par les syndicalistes (marxistes, oui certains ont encore le buste de Lénine dans leur bureau!!).

Mais comment avons-nous pu en arriver là? Les politiques, pour se faire élire ont promis toujours plus d'aides, d'argent à certaines catégories de la population afin de les attirer dans les urnes. La surenchère sociale a poussé les politiques à proposer toujours plus que leurs concurrents, les français ont toujours voté pour ceux qui surfaient le plus sur la vague. Mitterrand, Chirac (une fois par coup de bol), Sarkozy se sont tous fait élire parce qu'ils proposaient des programmes qui promettaient toujours plus qu'auparavant, des changements de société, des jours meilleurs et tout cela bien sûr avec un retour hypothétique de la croissance.

Les français sont tous coupables, ont leur a promis de tout pour qu'ils se déresponsabilisent: 
- votre retraite, ne vous inquiétez pas, nous nous en occupons. On voit ce qu'il en est aujourd'hui, il faut travailler plus longtemps, cotiser plus pour espérer garder la même pension.
- votre assurance maladie, ne vous inquiétez pas, nous nous en occupons. La branche maladie atteint un déficit colossal.
- votre justice, ne vous inquiétez pas nous nous en occupons. C'est une des tâches régalienne de l'état et pourtant c'est le parent pauvre de ce même état. Il est vrai qu'une justice avec peu de moyens est lente, ce qui arrange beaucoup d'élus mais passons.
- votre sécurité, ne vous inquiétez pas, nous nous en occupons. la police n'a plus droit de mettre un pied dans certaines banlieues sinon c'est caillassage garantie et parfois coups de feus... L'armée française je n'ai rien à dire dessus, je ne connais pas ce sujet.
- votre argent, ne vous inquiétez pas, nous le gérons. Alors là chapeau! Ils ont jeté l'argent par les fenêtres depuis des décennie, à tel point que même le bien lisse Jean-Pierre Pernaut en parlait dans combien ça coûte!
- votre avenir, ne vous inquiétez pas, nous nous en occupons. Il est vrai que les politiques n'ont pas leur ambition basée sur des mandats de quelques années avec la ferme intention de se faire réélire. Finalement après eux, le déluge, pourvu que ça tienne pendant qu'ils s'éclatent au pouvoir.
- L'instruction de vos enfants, ne vous inquiétez pas nous nous en occupons. Oui, ils s'en occupent tellement bien, que le niveau de nos enfants est nul comparé à beaucoup de pays qui dépensent moins que nous. Après tout cela doit être une question de moyens.

La liste pourraient encore s'allonger mais ici n'est pas le propos, je tenais à vous démontrer que petit à petit l'état et ses disciples ont pris le contrôle de plusieurs parties de vos vies. Vous n'êtes plus responsables et c'est bien pour cela que les français en demandent toujours plus, il est bon de ne pas avoir à se soucier du futur et de laisser cela aux politiques. De l'autre côté, les politiques ont vu cela arriver avec grande joie. En effet, ils se proposaient de toujours s'occuper de vos vies avec une motivation toujours plus grande. Leur pouvoir sur vos vies ne cessait de grandir. Si vous pensiez que les politiques étaient des personnages capables d'avoir des ambitions pour leurs pays, vous vous trompez, c'est avant tout leur propres ambitions qu'ils cherchent à assouvir, accéder au pouvoir est toujours grisant.

Vous avez accepté que l'on vous dépossède de certaines de vos libertés car elles étaient difficiles à gérer, les responsabilités qui en découlaient n'étaient pas toujours simples à assumer, les français ont préféré que l'état et donc la communauté s'en charge. Vous avez laissé le soin à d'autres de gérer une partie de vos vies en leur faisant confiance mais vous avez fait confiance à des personnes avides de pouvoir et dont la phrase favorite a toujours été "après moi le déluge". Mais il semblerait que les choses vont changer car toutes promesses électorales qui ont mené vers toujours d'impôts vers ceux qui créent des richesses et toutes ces créances accumulées avec le temps semblent revenir à la tête de l'état comme un boomerang. Ces dernières semaines les français ont commencé (pour une partie d'entre eux seulement et malheureusement) qu'une dette se paie et que lorsqu'on ne l'honore pas cela a des répercutions. Oui pour financer toutes ces promesses et par de là même s'occuper de vous (avec votre consentement) il a fallu que l'état français et donc vous, s'endette énormément. Ce qui risque de vous surprendre c'est que toutes ces responsabilités que vous avez transféré à l'état vont revenir sur vos épaules car ce sera à vous de payer l'addition. Vous pensez bien que ceux que vous avez élus pour s'occuper de vos vies ne seront jamais responsables de leurs erreurs de gestion ou responsable de leurs propres irresponsabilités. C'est aussi là qu'ils sont coupables, dans des fins électorales ils ont toujours fait preuve de démagogie et d'irresponsabilité lorsque vous les preniez pour des personnes intelligentes et responsables. Ils ont joué avec vous et ils ont gagné, beaucoup gagné sur votre dos mais au final vous paierez: augmentations d'impôts, inflation, etc... ils feront tout pour que le système perdure toujours un peu plus jusqu'à la prochaine échéance électorale, vous n'aurez toujours pas le choix entre une gauche promettant de toujours taxer plus les riches (le billet d'h16 est très instructif à ce sujet) et une droite qui continuera à créer toujours plus de taxes infinitésimales, à restreindre vos libertés (HADOPI). 

Devant ce spectacle, vous resterez de marbre et encore et toujours vous voterez pour celui qui vous fera les plus belles promesses celui qui vous promettra de changer vos vies, de construire une nouvelle société de bonheur. Une société prospère avec toujours moins de travail, de responsabilité, une société festive. Ce genre de sociétés collectivistes n'ont pas réussi, elles mènent toujours à la pauvreté pendant que ceux qui s'occupaient des autres festoyaient coûteusement aux frais des autres. Il est toujours plus simple de dépenser un argent qui n'est pas le votre. Les milliards promis par la France dans les 750 milliards promis de l'autre jour, ne vous choquent pas, ils ont même tendance à vous rendre heureux car vous pensez que cela sauvera votre société, vos aides, votre retraite, votre vie, évidemment vous avez tout faux car au final vous paierez cette addition et cela les allemands l'ont bien compris, eux.

Oui, vous êtes responsables de ce qui arrive, vous êtes responsables d'avoir toujours accepté que d'autres vous dépossèdent de votre liberté. La liberté est un bien cher car elle implique la responsabilité, elle implique que vous vous preniez en main afin de diriger vos vies le mieux possible, s'assurer contre les risques de la vie en essayant de  faire de son mieux. Il est bien plus grisant d'en faire moins et de profiter du labeur des autres via des aides, des allocations. je peux déjà affirmer que vous élirez de nouveau un candidat du PS ou de l'UMP aux prochaines présidentielles. Ils vous promettrons des lendemains qui chantent et vous y croirez comme vous y avez toujours cru et comme toujours les choses seront toujours différentes et pires qu'auparavant.

Nous sommes nombreux à vous dire ce genre de choses, nous sommes sorti de ce monde des merveilles et nous avons pris conscience de ces faits et de bien d'autres, la réalité, surtout lorsqu'ils ne sont pas joyeux sont difficiles à regarder en face et à force de détourner vos regards de ces faits (bien têtus) vous verrez leurs retombées vous revenir et changer vos vies vers le pire. La France est de toute façon foutue, rien ne pourra la sauver à moyen ou long terme, j'en viens même à demander une élection de Martine Aubry à la présidence pour accélérer les choses. 

En 1789, un rêve de liberté soufflait sur la France, des hommes et des femmes s'étaient battus pour l'obtenir. Nous avons oublié que dans la devise de la France il y a le mot liberté, malheureusement la société français a suivi le chemin de la facilité en changeant l'égalité en droit en égalitarisme, la fraternité en solidarité forcée. Pourtant pour nous tous la liberté reste un bienfait, une belle idée, une de ces choses pour laquelle beaucoup se sont battus et pourtant vous n'avez jamais hésité à vous en faire voler une partie par d'autres par le biais de joutes politiques. Bastiat disait ceci: « Il y a trop de grands hommes dans le monde ; il y a trop de législateurs, organisateurs, instituteurs de sociétés, conducteurs de peuples, pères des nations, etc. Trop de gens se placent au-dessus de l'humanité pour la régenter, trop de gens font métier de s'occuper d'elle. », cette phrase ne vous semble-t-elle pas bien adaptée à la France d'aujourd'hui? 

D'un autre côté Mussolini disait "Il existe des libertés, la liberté n'a jamais existé". Partant de ce principe, il les a reprise une à une... La suite vous la connaissez.

La liberté est un bien précieux qui vous appartient, elle est indivisible de vos vies de vos pensées, lorsqu'on vous la retire vous perdez une partie de vous et vous laissez le soin à d'autres de vous imposer leurs règles.